La dernière modification de cette page a été faite le 5 septembre 2020 à 15:49. À droite, Mercure à fière allure avec son Pégase, son cheval ailé, et sur la gauche, au loin, Vulcain, le mari légitime de Vénus, prépare le délicat filet avec lequel il s’apprête à venger son honneur souillé. Au niveau formel apparaissent dans cette œuvre, des signes annonciateurs des coloristes vénitiens du début du XVIe siècle, et de l’harmonie « olympienne » atteinte par Raphaël après 1510. Isabella used the studiolo for leisure pursuits, writing, study and correspondence as well as for displaying the highlights of her collections, initially only archaeological items but latter moving to contrast modern artworks with ancient ones. Minerve, déesse guerrière, est une des divinités majeures de l’Olympe, fille de Jupiter, elle fuit la passion et l’amour, et dévient protectrice des arts et de sciences (cette figure pourrait être une allégorie d’Isabelle d’Este). Isabelle reçut de ses œuvres des versions « de luxe », avec des dorures rutilantes comme celles que l’on voit sur l’Apollon, aujourd’hui à Vienne, ou avec des socles enrichis d’anciennes pièces d’or, comme sur la Vénus du même musée. On conserve une lettre datée du 19 janvier dirigée à Pérugin, dans laquelle la marquise donne au peintre des instructions très exactes pour la réalisation de cette peinture. C'est après un séjour à Ferrare où elle se rendit, entre autres, dans la villa suburbaine de Belfiore où son oncle Leonello avait aménagé une pièce consacrée aux Muses, qu'elle entreprit de faire rénover son studiolo[1]. À côté se trouve Mercure, protecteur de l’adultère – comme Apollon – dont la présence s’explique par l’intrigue en cours entre Vénus et Mars. Les deux amants sont débout au somment du Parnasse, près du lit. 1600 pièces furent dénombrées. En 1503, le Pérugin, qui résidait alors à Florence, s’engagea à réaliser le tableau en suivant les minutieuses indications contenues dans les instructions qui nous sa parvenues et, après une longue gestation, pleine de désaccords et déceptions, il le termine enfin en 1505 avec soulagement en l’envoya finalement à Mantoue. Her ancient sculptures also included busts, agate and jasper vases and bas reliefs. Un sujet inhabituel que le maître laissa au stade d’ébauche et qui fut achevé vers 1511 par Lorenzo Costa, le peintre qui, de la mort de Mantegna à l’arrivée de Jules Romain en 1524, occupa un poste privilégié à la cour des Gonzaga. She began in 1497 with Mantegna's 1497 Parnassus, followed in 1499-1502 by his Triumph of the Virtues. Malgré leur caractère abstrait et leur sophistication intellectuelle, les tableaux conservent une spontanéité des sentiments qui culmine avec la merveilleuse trouvaille de l’angelot moqueur, aux boucles en désordre, qui lance un regard complice au spectateur, une grappe de raisin à la main, référence directe à l’ivresse du Marsyas-Vice qui apparaît au second plan, attaché à un arbre et tourmenté par trois jeunes figures féminines. On comptait encore environ quatre-vingt statuettes antiques et modernes[1]. Her modern artworks included Michelangelo's Cupid, of which she was particularly fond. Please select the Tab Content in the Widget Settings. Derrière lui, les pans rocheux chers à Mantegna et les montagnes limpides et orangées ont disparu, remplacés par un paysage délicat qui s’estompe dans l’azur entre des arbres verdoyants et de douces collines. "Una scheda sullo studiolo di Isabella d'Este", "Ricostruzione virtuale dello Studiolo di Isabella d'Este (progetto IDEA)", https://en.wikipedia.org/w/index.php?title=Studiolo_of_Isabella_d%27Este&oldid=979670176, Articles with Italian-language sources (it), Creative Commons Attribution-ShareAlike License, This page was last edited on 22 September 2020, at 02:39. Forte de ses relations familiales et d’une volonté indomptable – son mari, Francesco Gonzaga, qui avait honte d’avoir une « épouse de cette sorte qui veut toujours en faire à sa manière et à sa tête », la décrit comme une « femme d’opinion » -, Isabelle souhaitait se distinguer au sein du système complexe des cours italiennes qui décrit avec tant de finesse dans « Le Courtisan » Baldassare Castiglione, homme politique et écrivain mantouan, bien connu de la marquise. Les deux Corrège furent en 1653 acquises un banquier du nom Everard Jabach. She forced Mantegna to sell her an ancient Roman bust of a woman in 1498 since it was said to resemble her and later, when he was old and sick, forced him to give her his favourite bust of Faustina the Elder in return for paying off his debts. Les autres tableaux du studiolo furent achetés par Richelieu, sans doute la même année[3], qui les fit installer dans son château du Poitou, augmentés de trois bacchanales peintes par Poussin. Le second studiolo comportait cinq pièces et permit d'étendre les domaines de collections (médailles, marqueterie, décorations d'art grotesque, …). When she heard that Gian Galeazzo Sforza was about to die and had left her part of his collection, she sent emissaries to Milan even before his death to safeguard the relevant artworks. En 1523, Isabelle d'Este quitta les appartements qu’elle occupait, à l’étage noble du Castello di San Giorgio pour s’installer dans un autre bâtiment du palais ducal de Mantoue, la Corte Vecchia. The rooms also included a 'secret garden', completed in 1522 and decorated with Ionic columns. AGOSTI Giovanni et THIEBAUT Dominique (dir. Isabelle visita la Ville éternelle – centre naturel de cette renaissance de l’Antiquité – pour la première fois entre 1514 et 1515, mais déjà, en 1507, elle éprouvait le « très grand désir » de s’y rendre « non pour voir la cour et des nations diverses, mais pour voir les antiquités et les célèbres ruines de Rome et contempler ce qu’elle devait être lorsque triomphait un empereur victorieux », comme elle l’écrivit à sa belle-sœur Elisabetta Gonzaga, duchesse d’Urbino. Appartements d’Isabelle d’Este (Mantoue, Palazzo Ducale, Corte Vecchia). Dès le début du XVIe siècle, les collections de la duchesse de Mantoue attirèrent les intellectuels les plus influents d'Italie. She also commissioned a new doorway for the entrance to the Studiolo from Gian Cristoforo Romano, with four bas reliefs, tondoes and multicoloured marble. Le Parnasse et détail des muses, 1495-1497, Andrea Mantegna (Paris, musée du Louvre). En revanche, Isabelle pouvait compter sur un important réseau de relations, à commencer par celles de sa famille : son père, Ercole d’Este, était duc de Ferrare et sa mère, Eléonore d’Aragon, était la fille de Ferrante, roi de Naples. It had been suggested to her as a possible purchase in 1496 - she initially declined it as only an imitation of an ancient work of art, but on learning it was by Michelangelo keenly sought to acquire it. En 1505, arriva à Mantoue la première peinture de Lorenzo Costa, dite le Couronnement d’Isabelle d’Este. Grâce à de nombreux documents d’archives, nous savons qu’Isabelle était en contact avec les plus grands hommes de lettres de son temps : Castiglione, Matteo Bandello, Pietro Bembo, Mario Equicola et Paolo Giovio. L'une servit de studiolo (sans doute dès 1490). Son frère Alphonse devient duc de Ferrare, et Hippolyte est un cardinal influent de la curie1. En s’inspirant de cet exemple et après un long séjour à la cour de son père en 1495, Isabelle décide d’entreprendre une rénovation radicale de son studiolo. The Studiolo of Isabella d'Este was a special private study in the Corte Vecchi apartments in the Ducal Palace in Mantua, designed by, and with a collection of art specially commissioned by Isabella d'Este. Elle sollicita vainement le concours de Giovanni Bellini, de Léonard de Vinci et de Francesco Francia ; elle n’obtint, en 1505, que le tableau du Pérugin, La Lutte entre l'Amour et Chasteté. Lieu de recueillement et de détente, les cabinets de la marquise Isabelle prirent rapidement un caractère public. En 1662, l'Allégorie des Vertus rejoint à son tour la collection royale[4]. La nature fragmentaire de l’initiative n’incite pas à imaginer l’existence d’un programme iconographique unitaire. Many of the artists were working in other cities and sending their work to Mantua and so the different systems of measurement across the Italian city states made it difficult to make this plan work. She had a great passion for collecting ancient sculpture, limited only by her lack of money and the papal ban on exporting such sculptures from Rome. Isabelle d'Este appela les meilleurs artistes de l'époque pour illustrer le conflit entre le vice et la vertu. Les deux statues des Cupidons endormis, respectivement de Praxitèle et de Michel-Ange y furent certainement installés lors de leur arrivée à Mantoue. She was given apartments on the main floor of the castello di San Giorgio, close to the Camera degli Sposi. Outre la restauration des marbres d’Isabelle, il réalisa pour elle les reproductions en bronze du célèbre Tireur d’épine des Musées capitolins, de l’Apollon du Belvédère, d’une magnifique Vénus, et de petits groupes sculptés. Le Studiolo d'Isabelle d'Este est un studiolo italien conçu pour Isabelle d'Este, à l'intérieur du palais ducal de Mantoue, d'abord à l'étage noble (piano nobile) du Château Saint-Georges, puis, en 1523, dans les appartements de la Corte Vecchia. From 1492 she commissioned a series of allegorical, mythological and literary paintings for the studiolo from the most notable painters of the era, along with others praising the Este and Gonzaga families. Born in Ferrara and educated by some of the most notable humanists of the era, the sixteen-year-old Isabella arrived in Mantua on 12 February 1490 to marry Francesco II Gonzaga. Isabelle le chargea de peindre deux allégories du Vice et de la Vertu, qui devaient être exposées de part et d’autre de la porte d’entrée du « studiolo », complétant ainsi le cycle commencé trente ans auparavant par Mantegna. À partir de 1496, elle se consacra à la réunion d’une collection d’objets classiques venus d’horizons divers, comprenant aussi des statues en marbre et en bronze. Elle fit son entrée dans la ville sur un char orné de peintures d’Ercole de’ Roberti – un des plus grands peintres de la Ferrare de l’époque -, passant sous cinq arcs de triomphe, et s’installa au Castel San Giorgio, dans lequel on lui réserva, à quelques mètres de la « Chambre des Epoux », un appartement privé composé de deux chambres et d’une série de petites pièces, parmi lesquelles un oratoire, « une petite chambre de la bibliothèque » et le studiolo qui allait devenir l’un de ses principaux titres de gloire. She continually sent her agents to check on his progress and when Perugino include a nude Venus rather than the clothed one she had specified in the brief, they reported back to her and she protested to the artist. Badly-lit and with no fireplaces, these two rooms were in the San Niccolò tower - the upper one became her "studiolo" and beneath it her barrel-vaulted "grotta", accessed via a staircase and doorway decorated in marble. The Studiolo was moved between 1519 and 1522 to the castello di San Giorgio. Elle s'installa dans les appartements situés à l'étage noble du Castello di San Giorgio de Mantoue (non loin de La Chambre des Époux peinte par Mantegna). Mais, pour des raisons diverses aucun d’entre eux ne participa à l’entreprise. Apollon est assis plus bas, tenant sa lyre. Site du Louvre : exposition Mategna.mw-parser-output .autres-projets>.titre{text-align:center;margin:0.2em 0}.mw-parser-output .autres-projets>ul{margin:0;padding:0}.mw-parser-output .autres-projets>ul>li{list-style:none;margin:0.2em 0;text-indent:0;padding-left:24px;min-height:20px;text-align:left;display:block}.mw-parser-output .autres-projets>ul>li>a{font-style:italic}. Isabelle d’Este aurait voulu leur adjoindre Giovanni Bellini puis, en 1501, Léonard de Vinci. Dans ce contexte, Isabelle choisit de construire son image en se consacrant aux arts et aux lettres. Between 1519 and 1522, after her husband's death, Isabella moved into new rooms on the ground floor of the so-called "Corte Vecchia", built by the ducal architect and "Prefect of the Gonzaga Buildings" Battista Covo. En 1571, Ludovic Gonzague en revendiqua une partie en héritage à son frère le duc Guillaume qui en défendit l'intégrité. Among the most elaborate and coherent instances of Renaissance self-fashioning and female self-determination through culture was a suite of rooms designed by Isabella d’Este in what is now the Ducal Palace museum of Mantua, Italy: a full-blown personal studiolo (study) and an adjoining smaller chamber she called the grotta (grotto). Shortly after her arrival she selected two rooms in these apartments for private use. Isabelle d’Este, 1536, Titien (Vienne, Kunsthistorisches Museum). A sarcophagus relief showing Hermes looking for Proserpina in Hades was built into the wall under the window of the studiolo. Œuvres exposées à l'origine d'Isabelle d'Este, La renommée des collections d'Isabelle D'Este. Le Studiolo d’Isabelle d’Este La mode des cabinets de travail, petites pièces privées réservées aux activités intellectuelles, se répand au XVe siècle dans les cours italiennes, baignées de culture humaniste. Pour contenir le nombre de plus en plus croissant des pièces de ses collections, Isabelle fit aménager une pièce en dessus du studiolo, qu’elle appela grotta. Médaille représentant Isabelle d’Este, vers 1505, Gian Cristoforo Romano (Vienne, Kunsthistorisches Museum). La présence des muses, les danseuses, est indéniable, elles sont neuf. Outre ces sculptures, Isabelle acheta ou obtint en cadeau des monnaies et des médailles antiques, des fragments de statues, comme un bras de bronze, une tête de Jupiter et un vase qui lui furent envoyés de Rome, en 1499. En 1519, Titien et Dosso Dossi se déplacèrent ensemble de Ferrare pour découvrir les collections[1]. L’épisode central de cette œuvre, que la marquise aurait peut-être aimé mettre en scène réellement, se déroule en présence de quatre musiciens et d’un peintre-courtisan élégamment vêtu, qui illustre l’événement qu’un chroniqueur enregistre par écrit, dans un espace délimité par une mince clôture. Isabella also tried and failed to commission paintings from Giorgione (who died too soon to accept her offer) and Leonardo da Vinci (despite repeated requests). À la mort de Mantegna, qui n'exécuta qu'une partie des commandes, c'est Lorenzo Costa qui se chargea de produire les œuvres sur les thèmes chers à Isabelle d'Este en finissant même certains tableaux comme l'Allégorie de la cour d'Isabelle et Le règne de Comus. Appartamento di Isabella d'Este in Corte Vecchia. C’est à partir de cet exemplaire – ou d’un autre moins précieux, comme ceux qu’Isabelle avait coutume de donner à ceux qui s’étaient distingués à son service – que Léonard de Vinci, de passage à Mantoue, reproduisit l’effigie de la marquise sur deux dessins, dont l’un est conservé aujourd’hui au Louvre. Des vases et des récipients précieux en jaspe, cristal, agate, des camées, une salière en calcédoine, des miroirs, des cages d'oiseaux, des escargots fossiles et la dent d'un narval étaient gardés dans des armoires. The other furnishings were sold off and are now split between several different museums. Isabella fu l'unica nobildonna italiana ad avere uno studiolo, a riprova della sua fama di dama colta del Rinascimento, che preferiva gli interessi intellettuali e artistici a uno stile di vita edonistico. Les sources littéraires semblent être le « Songe de Polyphile (Venise 1499), et le « De genealogia deorum gentilium » de Boccace. Next came works by other artists such as Perugino's The Battle Between Love and Chastity (a literary subject) and Lorenzo Costa's Allegory of Isabella d'Este's Coronation and Reign of Comus. En haut, derrière l’écran que forment les haies parfaitement taillées, s’élève une montagne de roche orangée, un nuage gris et anthropomorphe se découpe sur le ciel et, dans un disque de vapeur, la Justice, la Force et la Tempérance attendent que Minerve ait accompli sa tâche. Suggestions for the subjects came from her advisors, especially Paride da Ceresara. La grotta fut aménagée vers 1505 par les frères Antonio et Paolo Mola qui conçurent des panneaux marquetés pour les murs et un plafond de bois ouvragé avec les armoiries de la duchesse. Sa plus jeune sœur est Béatrice d'Este, qui épouse le duc de Milan, Ludovic Sforza. Isabelle d'Este fit l'objet de nombreuses éloges littéraires l'associant à ses collections, comme celle que lui fit Giuseppe Betussi dans une série de portraits de femmes célèbres ou Giangiorgio Trissino, de Vicence dans ses Rittratti publiés en 1524. Le fait de rapprocher une œuvre antique d'une œuvre moderne fut alors considéré comme un propos innovant et même qualifié de "trouvaille"[1]. Selon la tradition, leur chant provoque l’écroulement des montagnes, en haut à gauche, auquel Pégase vient mettre fin battant le sol de ses sabots : à droite le cheval ailé au piaffement providentiel, tout orné de bijoux. ), Informations relevées sur la notice de la base Joconde du Musée du Louvre, Minerve chassant les Vices du jardin de la Vertu, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Studiolo_d%27Isabelle_d%27Este&oldid=174454981, Catégorie Commons avec lien local identique sur Wikidata, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence, Un vase-camée précieux en onyx qu'Isabelle acheta en 1506 à Venise aux enchères de l'héritage de Michele Vianello (conservé à, La porte incrustée de marbres colorés qui ouvre sur le, les réductions de statues antiques célèbres de, ses collections de monnaies, de bas-reliefs et de bustes antiques, Alberta De Nicolò Salmazo, chapitre sur les différents tableaux in. Le sculpteur Pier Iacopo Alari Bonacolsi, connu sous le nom de l’Antico, s’était spécialisé dans les reproductions modernes de petites dimensions de marbres célèbres de l’Antiquité. Disposant de ressources bien inférieures, mais sachant user et parfois abuser de son autorité, elle réussit à rassembler un nombre d’objets d’art surprenant, non pour l’admiration publique, mais pour sa délectation personnelle. En 1627, Charles Ier d’Angleterre parvint à acquérir une grande partie de la collection des Gonzague, notamment l'Allégorie des Vertus et l'Allégorie des Vices du Corrège, qui provenaient du studiolo d'Isabelle d'Este. Les personnifications des vices, plongés jusqu’à la taille dans un étang, sont accompagnés des phylactères qui permettent de les identifier : Avarice, Ignorance, Ingratitude, Oisiveté et Fraude. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour naviguer sur ce site, vous acceptez notre politique de cookies. Gian Cristoforo Romano fit un portrait de profil d’elle, vers 1499, sur une médaille dont elle possédait l’exemplaire richement monté avec e l’or et des pierres précieuses. Isabelle d’Este, vêtue et coiffée avec prétention, visage joli mais obstiné. Jabach vendra en 1661, l'Allégorie des Vertus au Cardinal Mazarin et l''Allégorie des Vices au roi Louis XIV qui l'ajoute ainsi à la collection royale. Minerve chassant les vices du jardin de la Vertu, détail, 1497-1502, Andrea Mantegna (Paris, musée du Louvre). Her plan was to make the painters compete on identically-sized canvases, all with the same light source of the room's natural light and with foreground figures of the same size. L'autre petite pièce, la grotta (mentionnée pour la première fois en 1498), imitait une grotte souterraine[2]. The studiolo was paved with polychrome tiles from the workshop of Antonio Fedeli of Pesaro, originally bought by Francesco II Gonzaga for his residence at Marmirolo - once he had used those he needed, he sold the surplus to his wife to help her keep down the mice in her apartments. Situato inizialmente al piano nobile del castello di San Giorgio, venne trasferito nel 1522 negli appartamenti di Corte Vecchia. Il fallut une dizaine d'années pour que le cycle pictural de studiolo (aujourd'hui conservé au Louvre) soit achevé. There were also several images of the muses in Mantegna's paintings for the studiolo and on the doorway into the grotta, which contained her antiquities. She loved music, poetry and art and was nicknamed the "tenth Muse". Pendant ce temps-là, les négociations pour obtenir une peinture de Bellini et une autre de Léonard échouaient rapidement. Allégorie des Vertus ; Allégorie des Vices, vers 1530, le Corrège (Paris, musée du Louvre). Elle aménagea, pour un usage tout à fait personnel, deux petites pièces de cette suite d'appartements qui comportait aussi deux chambres, un oratoire et "une petite chambre de la bibliothèque"[1]. He also painted two trompe l'oeil bronze reliefs for the scheme, recorded in 1542 but now lost. A 1542 inventory survives, giving some idea of how the paintings and objects were finally displayed on principals of harmony and symmetry but in a very high-density arrangement. Isabelle d'Este est la fille aînée d'Hercule Ier d'Este, duc de Ferrare, de Modène et de Reggio, et de son épouse Éléonore de Naples, elle-même fille de Ferdinand Ier de Naples et d'Isabelle de Clermont. C’est sans doute dans cette « grotte » que furent d’abord installés les deux Cupidon endormi de Praxitèle et de Michel-Ange. Allégorie de la cour d’Isabelle d’Este, dit aussi Le Couronnement d’Isabelle d’Este, 1506-1507, Lorenzo Costa (Paris, musée du Louvre). Isabelle s’adressa alors au Pérugin, qui jouissait à l’époque d’une position de premier plan dans la hiérarchie des peintres italiens, lui imposant, pour un tableau qui devait représenter le Combat entre l’Amour et la Chasteté un programme iconographique incroyablement détaillé, rédigé par l’humaniste astrologue de cour Paride Ceresara. Faible et artificielle, avec des personnages frêles, perdus dans un paysage dénoué de caractère, l’œuvre fut sans doute écrasée par la présence à ses côtés de la beauté limpide des peintures de Mantegna, mais Isabelle ne sembla pas déçue. À l’arrivée de Minerve et de Diane, elles s’éloignent, avec leurs visages stupides et leurs corps difformes, en même temps que des petites familles de satyres et qu’une Vénus, sans nul doute terrestre, qui exhibe toute sa splendeur en équilibre hasardeux sur le dos d’un centaure. En 1520, Isabelle se fit aménager un appartement de veuve au rez-de-chaussée de la Corte Vecchia du palais Gonzaga, à la fois pour éviter ainsi d’avoir à gravir les épuisantes rampes d’escalier et pour céder les appartements qu’elle avait occupé à son fils Federico qui, en 1519, avait succédé à son père au titre de marquis. One of these was the sale of Michele Vianello's collections in Venice in 1506, at which she bought a late-antique onyx vase. Juste après son arrivée, elle avait décoré son studiolo de symboles héraldiques et d'emblèmes qu'elle fit réaliser par Gianluca Liomberti. La renommée des collections d’Isabelle d’Este au sein des cours italiennes s’accrut encore grâce aux nombreux éloges littéraires qui associaient invariablement la vertu d’Isabelle à ses collections. Perugino was allowed to omit minor details but was absolutely banned from adding figures of his own invention or changing the brief. Au moment de sa mort, le 13 septembre 1506, Mantegna travaillait à une autre peinture destinée au studiolo, représentant le Règne de Comus. Ses cabinets eurent très vite un caractère public ce qui permit d'accroitre la renommée des Gonzague et le prestige de Mantoue. She had the sculptor Tullio Lombardo create her a new marble doorway from the studiolo to the grotto between 1522 and 1524. He produced his work in Florence, but Isabella dictated its every detail via a drawing and even in the contract commissioning the work. En 1550, les collections de la "grotta" et les deux Cupidons sont cités dans la Descrittione di tutta Italia de Leandro Zlberti. Even when the painting was delivered in 1505, she said she would rather have had it done in oils, despite having specified tempera in the brief to match with Mantegna's style. When the Montefeltro family was restored to power she refused to return it to them, despite being related to them. La première peinture réalisée entre 1496 et 1497 fut le Parnasse de Mantegna, avec Mars et Vénus qui, du haut d’un arc naturel, adossés à une haie de citronniers, dominent l’espace du premier plan sur lequel les neuf Muses dansent au son du cistre d’Apollon. Around 1627 Charles I of Nevers gave them to cardinal Richelieu, who took them to Paris and added them to Louis XIV's collection. Studiolo Isabella d'Este zu ur c'habined marzoù savet evit an dugez Isabella d'Este, e diabarzh palez duged Mantova, da gentañ en estaj nobl pe piano nobile ar c'hastell anvet Castello San Giorgio, ha goude, adal 1523, en ti-annez anvet Corte Vecchia It also included objects she kept for sentimental reasons, such as a beechwood cabinet made by her brother Alfonso II d'Este in his spare time. Much correspondence between Isabella and Perugino survives, showing the difficult working process. Le studiolo d’Isabelle au Castel San Giorgio de Mantoue, Art à Mantoue à l’époque de Vincenzo Gonzaga, Michel-Ange à Rome : fresques de la Sixtine. Isabelle commanda à Titien ce portrait, sans se soumettre à la pose, mais en lui demandant de « réinventer » une image datant de vingt ans auparavant. Botticelli was available but on the advice of Gian Cristoforo Romano and Lorenzo da Pavia Isabella refused him in favour of Perugino. Elle est agrémentée de gemmes, de perles, de rosettes, de camées. Parallèlement à l’exécution des peintures, Isabelle d’Este portait une attention spéciale aux vestiges du monde antique. Not all the artists were familiar with the mythological and allegorical themes she commissioned and many were put off by the work being shown alongside that of Mantegna, who began the series of paintings - for example, Giovanni Bellini was asked to produce a work and left free to choose his own subject, but he eventually declined the commission as he was not used to working to such a detailed brief. After the French Revolution they thus entered the collection of the Louvre Museum. Francesco était un condottiere qui aimait plus les armes, les chiens et les chevaux, que les arts. Isabelle ne possédait pas de fortune personnelle et n’était pas, semble-t-il, d’une beauté extraordinaire -mérites sans lesquels, dans ce monde, il n’était pas facile pour une femme de faire valoir sa personnalité en public. La collection des monnaies et médailles antiques comptaient plus de mille pièces. En voyant le résultat, Isabelle écrivit au peintre : « Nous doutons avoir jamais été, à l’âge qu’il représente, de cette beauté qu’il renferme ». The pavement tiles were lifted and sold off separately and are now in several Italian and foreign museums, including the applied art collections at the Castello Sforzesco[4], the Louvre, the Museo Bardini in Florence[5] and the Victoria and Albert Museum in London[6]. Elle voulut que les murs soient décorés d’une série de toiles aux sujets édifiants, d’une exceptionnelle beauté, qu’elle commanda à ceux qui lui semblèrent sans doute les meilleurs artistes du moment : d’abord, Andrea Mantegna, puis le Pérugin et le Ferrarais Lorenzo Costa. Bien qu’elle ne disposât que de ressources financières limitées et qu’elle résidait loin de Rome, Isabelle d’Este se lança dans le monde des collectionneurs, parmi lesquels se distinguaient des cardinaux et des princes, des humanistes et des nobles Romains qui se livraient une âpre compétition. However, thanks to help from the knight of Malta Fra Sabba da Castiglione, she was able to acquire original ancient Greek sculptures from Nasso and Rodi and fragments of the Mausoleum of Halicarnassus. Il semble plutôt qu’Isabelle ait souhaité qui soit représenté dans son studiolo le conflit entre le vice et la vertu, un sujet bien adapté à une commande féminine, et qu’elle ait fait en sorte que les meilleurs artistes de son temps participent à cette illustration. À l’extérieur, près d’un élégant héron cendré, sont assisses deux jeunes filles qui couronnent une vache et un mouton de guirlandes de fleurs – le sens de leur geste reste obscur -, tandis que Diane chasseresse et un guerrier – sans doute Cadmos, l’époux d’Harmonie aux pieds duquel gît un dragon sans vie – se présentent comme les esprits tutélaires de la cérémonie. C’est là qu’elle se rappelait sans doute la splendeur de la vie à Ferrare, où son oncle Leonello avait fait aménager, dans la villa suburbaine de Belfiore, un espace consacré aux Muses. Portrait de femme de profil, dite Isabelle d’Este, vers 1499, Léonard de Vinci (Paris, musée du Louvre). Lorsque la marquise de Mantoue arriva enfin à Rome, son enthousiasme pour l’Antiquité fut tel qu’elle oublia de noter qu’on venait juste d’inaugurer, au Vatican, deux des œuvres qui allaient transformer l’art italien : la voûte de la Chapelle Sixtine de Michel-Ange et les Chambres de Raphaël, dans l’appartement pontifical au Vatican. Ils firent l'objet ensuite d'une saisie révolutionnaire pour être transférés au musée du Louvre[5]. Isabella's collection also included medals, cameos (such as the noted Gonzaga Cameo), gems, classical coins, wooden-inlay panels and curiosities such as gilded cages, clocks and a 'unicorn's horn'. Isabelle d’Este quitta Ferrare pour Mantoue en 1490, à l’âge de dix-sept ans, pour épouser le marquis Francesco II Gonzaga, petit-fils de Ludovico. She paid art agents in the main Italian cities through whom she heard of opportunities for improving her collection. She also acquired some alabaster heads looted from the palazzo Bentivoglio in Bologna, despite knowing their provenance. Le Studiolo d'Isabelle d'Este est un studiolo italien conçu pour Isabelle d'Este, à l'intérieur du palais ducal de Mantoue, d'abord à l' étage noble (piano nobile) du Château Saint-Georges, puis, en 1523, dans les appartements de la Corte Vecchia.
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